Santorini

Santorini, un jeu de Gordon Hamilton, illustré par David Forest et Lina Cossette, édité par Roxley Games.

Bienvenue sur la petite île de Santorini !

Ici, vous pourrez construire des bâtiments, sous forme de blocs, qui pourront s’élever de trois étages, voire être recouverts d’un dôme (en rendant alors l’accès impossible), déplacer vos habiles ouvriers pour bâtir toujours plus haut, et surtout, être le premier à atteindre le troisième niveau de l’un des bâtiments.

Le principe est simple, les règles lapidaires :

1. déplacez un ouvrier sur l’une des cases qui l’entourent
2. construisez un bâtiment sur l’une des cases qui l’entourent.

Rien d’autre. Nada. Si vous avez amené l’un de vos ouvriers sur le toit d’un troisième étage, vous remportez la partie.
Simple.

Simple ? Oui, mais pas facile. Voilà. Santorini est de ces jeux de stratégie qui réclament toute votre attention, car au moindre faux pas, c’est votre adversaire qui l’emportera. S’opère alors sur le plateau de jeu une sorte de danse étrange dans laquelle les protagonistes se tournent autour en tentant de semer des graines ici ou là en espérant voire un chemin se dessiner vers la victoire.

C’est prenant. C’est très, très malin. C’est mignon tout plein en plus de ça. Et une fois que vous avez saisi les principes premiers du jeu, vous pouvez faire intervenir les cartes de divinités, qui vont ajouter aléatoirement de nouvelles conditions de jeu, et pimenter la partie encore un peu plus (voire beaucoup, beaucoup plus !).

Santorini a bien fait parler de lui, et c’est amplement mérité. Il arrive donc en accès libre Chez YoDa, en plus d’y être en vente !

Jouez-y à deux, c’est là que le plaisir est le plus grand !

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